imbu d'insignifiance
cheminer sur les froides réalités
et les brouhahas nombreux
éventés les parfums
arrachées les paupières
et les oeillères
ô ces chères oeillères
si douloureusement absentes, arrachées
oeillères
paupières
revenez donc ceindre les perspectives et les ombres croisées du pauvre hère ainsi dépourvu
que sur ce front consenti
soit posée la marque
la brûlure du troupeau
qu'une sotte amnésie survienne
et rappelle les dieux au grand galop
Samedi 29 août 2009
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22:00
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Par myriam laffont
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Publié dans : Littératures
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