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Récits/photos

[dimanche 11 septembre, elle et moi avons rejoint le festival littéraire "Place aux nouvelles" de Lauzerte, 82. Moisson de rencontres, livres, jolies choses et photos. La suite était évidente : le même matériau, deux récits distincts. M.-C raconte sur son blog et fait le choix d'un montage de l'ensemble des photos communes.  Je fais le choix d'un récit-photo  (alias récit foutraque et chausse-trappes) et de 11 photos]

 

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M.-C avait été catégorique : "Je serai de Toulouse à Lauzerte ton GPS, volubile, charmant, pourvoyeur d'anecdotes et d'échanges enflammés, la meilleure des copilotes que tu n'aies eue!".  M.-C, je la crois sur parole . Tope-là, j'aime bien me remettre les yeux fermés aux bienveillants qui partagent ma route.

A Montauban, nous avons tourné en rond -les berges sont jolies et agrémentées de nombreux parkings alambiqués où tourner en rond et guetter avec fébrilité la bonne issue-.

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Exposition de Jean-Claude Savi, peintecriteur, Lauzerte

Entre Montauban et Lauzerte, nous avons hésité -la campagne est verte et jolie, les marronniers enlacent les rubans de bitume, les intersections égarent volontiers-. A Lauzerte, enfin, nous nous sommes garées.  Hélas, en bas. Nous ne savions pas que les auteurs tenaient leur place aux nouvelles sur les hauteurs,  nous ne savions pas que Lauzerte est une villote basse puis une villotte très haute. Nous grimpons. La vue est belle, le ciel clair, les terrasses nombreuses et le nom des ruelles taquin; ça aide. Sainte-Merdouze, guidez-nous.

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Enfin la place;  derrière les stands, sous les parasols, nos chers auteurs. Ils sont là, nous attendent, procession de lecteurs avides de leurs hosties de papier. Auteurs, livrez-nous.

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Repérer nos connus. Claquer le poutou sur les joues de Emmanuelle Urien, Frédérique Martin et Manu Causse-Plisson. Identifier  Franz Bartelt dont "Le jardin du bossu" m'avait irradiée le printemps dernier.

[plus tard, ce diable d'homme prolifique un brin taiseux  me dévoilera la genèse incidente du "Jardin du Bossu". La raconter ? Ne pas la raconter ?  Déflorer l'arrière-boutique de ce petit bijou noir ? Bah, lisez-le, je vous mettrai dans la confidence ensuite]. 

Nous avons la dalle. La terrasse du Puits de Jour fera l'affaire. Les belles enfants blondes gribouillent,

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le puits de jour à l'intérieur du bar attirent les éphémères bleues.

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Panses repues, nous pouvons désormais endosser nos habits de festivalières :

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prêter l'oreille aux lectures de nos deux chers Manu (il n'y aura pas de photo, les photos s'avérant moches et pas bonnes, alors que les deux Manu sont beaux et bons), flâner entre les piles de livres , remplir nos cabas, courir  les dédicaces

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et les boutiques. Au sortir de la lecture d'Emmanuelle Urien (dans son dernier, "Tous nos petits morceaux", l'auteur se penche sur les reflets captés par les miroirs et psychés), nous entrons dans l'antre coloré de Hassanah Alice Burton, créatrice de vêtements, racolées  par une superbe psyché (un signe n'est-ce pas) et un superbe collier. Lourd, dorures et argentures, céramique et perles de cuir, ce collier me tendant les bras, j'y tends mon cou.  Il est fait pour moi, je suis faite pour lui, l'affaire est conclue, et ce reflet radieux dans la psyché raflé par M.-C.

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Un joli présent, un tirage opportun de carte que cette photo de reflet et  collier, grigri et doudou du jour, surplombée d'une roue de  fortune.  Le parfait contrepoint  des feuilles de route indéfinies,

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Le coin de table du peintecriteur Jean-Claude Savy


des perspectives brouillées,

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La place aux Cornières, Lauzerte. Le coin levé du céramiste Jacques Buchholz.


  et des panneaux indicateurs cul par dessus tête.

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Ainsi diversement lestées, M.-C et moi reprîmes la route. Bras et coeur dessus-dessous, droit devant.

Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 12:02
- Par myriam laffont - Publié dans : Récits/photos
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Photo 162 Le Tour de France, je m'en tamponne plutôt le coquillard. La foule des grands jours, j'évite. Mais, ma petite ville de Cugnaux, j'aime bien, et ma petite ville tranquille, départ du Tour de France, je veux voir et en être. Vite, le matin du 14-Juillet, réveillée en fanfare par la caravane,  j'ai rejoint les trottoirs où s'agglutinaient 30.000 fanas de la petite reine. 

Et ben, c'était bien. 

J'y ai retrouvé les copines qui m'ont accueillie comme un maillot jaune, éberluées de me voir là, le nez au vent, jouant des coudes, hissant petit drapeau, casquette publicitaire, sacoche siglée, la parfaite pompom girl du Tour de France, hilare et rosie juste ce qu'il faut par tant de liesse populaire.

 

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Le Tour de France foldingue de 4 potes allemands

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On a bavé, comme les autres, le nez collé aux grilles du Village VIP du Tour de France. 

 

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On a posé nos fesses sur le trottoir et on a attendu, comme les autres, que le peloton nous passe sous le nez. Les enfants riaient, comparaient leurs butins de ballons, sacs, T-shirt, la foule bruissait de langues étrangères. Puis, le peloton est passé, ce fut très rapide, un défilé flouté de belles gambettes, de cul béton  et de belles bagnoles. 

 

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Ragaillardies par ce bain de foule, on a décidé se faire la totale et de s'immuniser contre l'agoraphobie : concert de Cali et feu d'artifice sur les ramblas de Jean-Jaurès le soir. 120.000 personnes, 120.000 sardines au coude à coude, sourires aux lèvres, ça créée du lien et de la fraternité dans la sueur. Cali bondissait de bonheur, le public aussi, les poings se sont levés, les bastilles ont vacillé un instant, Ah, ça ira, ça ira, les dictateurs, les nucléocrates, les capitalistes, etc, on les pendra, etc.

 

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Mais, hélas, on ne les brûlera pas, le feu d'artifice s'avérant plutôt mollasson et plus bavard qu'explosif. 

Heureusement, sur un terre-plein du boulevard, une fanfare rock déambulatoire, déjantée et pêchue, a remis le feu. Led Zep, Deep Purple, Jimi Hendrix, la crème du rock 70' à fond le mégaphone, le tuba, la batterie, la gratte. Extatique !  La fanfare rock'n roll Rockbox enchaîne d'ailleurs les tournées cet été, enregistre à la rentrée son second album et revient à Toulouse le 15 octobre.

A voir et écouter absolument, le boyband aux culottes courtes exhibant de surcroît de forts jolis mollets et dégageant une testostérone à la Pigalle

Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 15:04
- Par myriam laffont - Publié dans : Récits/photos
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- Mais qu'est-ce que je fiche là ?

Les nuages dispersés,  il y a petite foule et karoaké ce soir au bar de la plage; échauffement avant la Saison. Horde de retraités, la peau cuite et recuite par le soleil; hordes de familles aux bambins déchaînés. Shorts XXL pour les frenchies du coin, bermudas au pli impeccable pour les estrangers, tous chaussés des mascottes PVC de l'été, les fameuses Crocs aux gros sabots. Toujours en guest star, la robe-paréo, le shorty en coton bouclette, les tee-shirts spaghettis et les séances UV. 

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- Ce que tu fous là ? Tu es là pour te repaître d'ennui et d'iode et pédaler à t'endolorir le coccyx, me rappelle mon Jiminy Cricket. Bon, c'est vrai, t'es pas encore au point question dress code balnéaire mais no souci,  t'as le T-shirt qui déchire !

C'est vrai.   Ce T-shirt m'a valu à peine arrivée au camping des Flots Bleus avec Accès Direct sur la  Mer, Piscine Chauffée et Animations d'Enfer, des coups d'oeil appuyés et des réflexions enthousiastes. Le  groom hollandais de ma suite mobil-home 4/6 personnes, clim', wifi et peupliers s'est exclamé, "Great, you speak english !" et m'a quitté sur un "What else?" goguenard, le menton à hauteur de mon buste (il était petit, j'avais encore mes talons aiguille).

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What else ? Un chapelet de breloques colorées égrénées autour du poignet par exemple.  Une ribambelle de voeux que la fin de l'été et les douches répétées feront filer en quenouille, voeu accompli garanti à la hauteur de la crasse accumulée. Aussi bien et plus seyant que la fée qui se radine un matin guillerette et te déballe trois voeux, pesés, vendus, mon oeil, my ass. Trois voeux ? Trop chiches.  Le Pacher de l'avenue casse les prix,

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je m'enguirlande le poignet de grigris de pacotille (je me suis aussi demandée qui les tressait à ce prix-là, mais Jiminy Cricket qui veille au bon déroulement de ma cure balnéaire iode-ennui-vélo a balayé sans vergogne toute hésitation ou velléité de

- C'est pas cher, ça te plaît, t'achète ! Et si vraiment tu scrupules, tu mettras toute ton ardeur dans l'expression de ton voeu et t'appliqueras à nouer deux fois ! L'intention, ça compte ! )

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Six amulettes ne seront pas de trop pour chasser le mauvais oeil.

Peu avant, dans l'église du coin, des têtes emmurées de chérubins aux regards désaxés m'ont presque  fichu les jetons.

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Douche un peu froide après m'être délectée de la cartographie poétique et amoureuse des alentours, empruntant un chemin de la Belle Bouche, une avenue des Amants et une rue des Belles. Belle bouche, amants et belles, what else ?(un groom un peu plus grand et un peu moins jeune ? - Tu y vas nu-pied ! tranche Jiminy Cricket, décidément dénué de tout scrupule, Et arrête de faire la moue, ça creuse ton sillon nasal et te donne l'âge que tu as!)

La visite du centre historique écourtée, j'ai réenfourché ma bicyclette et suis revenue aux ports, étangs, gourgs (1), Canal du Midi et autres aigrettes pour lesquels j'avais troqué mes talons aiguille pour de plates sandales tenaces aux chevilles.

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Copie de juin2011mer 029 Pointe des Onglous,  le Canal du Midi jette ses dernières eaux dans le miroir de l'étang de Thau.

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Odeurs, clapotis, couleurs, faune, flore, je frétille de toutes mes pores. Arrière-saison, ciel menaçant et Mistral entêtant m'offrent un bout du monde désertique. Je m'allonge sur les rochers poisseux, ferme les yeux et dérive. Suspension, extension, je rejoins à la nage le pimpant phare rouge des Onglous, puis le mont Saint-Clair, c'est tout comme. Précieux intervalles dans lesquels le sacre des éléments bouillonne dans tes cellules.  Diluée, ton biologique exulte, ton âme frémit, tu danses d'une joie que les angelots de la station précédente ne peuvent t'apporter, vive païenne qui tisse d'inutiles mais colorés chapelets son poignet.

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Ainsi illuminée, j'étais prête à revenir au bercail,

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tout droit après le filet.

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Sous une lumière surréaliste, j'ai rejoint les figurants, enjambé le balcon des vagues et plongé dans l'horizon clair et frais d'une eau intacte de baigneurs.

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(1) Les  Gourgs sont des zones humides et marécageuses des abords d'étang.

Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 19:19
- Par myriam laffont - Publié dans : Récits/photos
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- Non, vous n'entrerez pas. Vous n'êtes pas une star, vous n'êtes ni prête, ni portée, ni grosse, ni demi-grosse, féminin, certes, mais c'est banal, pensez, statistiquement plus de 3 femmes pour un homme sur la surface de cette terre, donc, si vous disposez d'un homme, ne le lâchez pas, les hordes de femelles en rut pullulent jour et nuit. Donc, rideau et bonne chance, et bonne bourre aussi, pardi. 

Reflouée à la rue,  rêves de gloire brisés, j'errais telle une Ursule sans ses poussins. Puis, j'ai vu de la lumière. Rue Caraman, j'ai poussé la porte de la galerie Lulu Mirettes.

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Les chevaux ont henni de plaisir, frappé du tiroir et les autruches ont frétillé du croupion emplumé. Tu parles d'un accueil enjoué, mes mirettes toutes ouïes. 

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J'ai donc ouvert les mirettes.

Oh que c'est beau.

Oh que c'est chaud.

Oh, mais que voilà, là ? Une série photo, des hordes de Peggy et un homme.

http://www.marcledizet.net/peggy/060_0001.jpg

Peggy and I, © Marc Ledizet

Tiens, l'homme sur la surface du sol, Marc Ledizet justement.

Photo 174 Vais-je oser lui dire qu'en tant qu'attribut masculin, il est statistiquement courtisé et attendu au tournant par 3 Peggy au minimum et que non, en dépit des apparences, je ne suis pas une de ces trois Peggy ? Non, évidemment, je n'ose pas. Afin de ne pas être reflouée aux marges, voire peut-être même être internée, a minima regardée comme une bête curieuse et chimérique, j'ai compris que taire les mille choses saugrenues qui me passent par la tête était une nécessité, quitte, plus tard, sous couvert de Récit-photos foutraques et poétiques (il a bon dos le poétique), épancher les étranges effervescences que mon système neuronal secrète comme vache qui pisse. 

Je lui dis :

- Bonjour

Il me dit

- Bonjour

et nous parlons de la galerie, des Lulus, de son travail, de ce grillage de poule au sol dans lequel je dois veiller à ne pas me prendre les pieds, poulette maladroite.

Photo 178 Attentionné,  l'homme sur le sol. Je ne grogne pas de plaisir, je ronronne de plaisir.

D'autant, que par une porte entrebaillée, j'aperçois, ô, oui, c'est bien elle, ma Bibi, en chair et en os et en terre. 

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Il y a quelques années, la sculptrice Bibi Blanchet est entrée dans ma vie, avec force tralala chabada un homme/une femme. Une très belle entrée, elle le sait, elle s'en souvient (tu te souviens?), nous évoquons ce souvenir, émues.

Depuis, une des filles de Bibi habite chez moi. Elle n'a pas pris une ride, a toujours les yeux verts et nos pieds chaussent le même soulier (le large pied égyptien, orteils décroissants à la Dalton, les coquillages de vernis, ma coquetterie).

- Elle te ressemble

tu trouvais.

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Ainsi lestée de jolies rencontres et de cet éternel regard en suspension partagé avec mini Bibi, j'ai repris la route.

Ni prête, ni portée, ni grosse, ni demi-grosse ? Pffff, mieux que ça, continuellement éberluée.

Le paon du Jardin Royal n'a d'ailleurs hésité qu'une seconde,

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me rejoignant avec détermination pour m'offrir sa  somptueuse parade.

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Ni prête, ni portée, ni grosse, ni demi-grosse? Mieux, élue du paon.

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La galerie associative Lulu Mirettes, 28, rue Caraman, Toulouse

La galerie fête ses 5 ans d'activité, vernissage le vendredi 13 mai, 18h30, de l'exposition de Ricq.

Marc le Dizet, l'homme sur le sol.

Bibi Blanchet anime des ateliers réguliers.

Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 12:27
- Par myriam laffont - Publié dans : Récits/photos
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